lundi 8 décembre 2008

Prime à la casse: "anesthésie locale" ne signifie pas "guérison"

Déprime du marché, chute des ventes, arrêt des chaînes de production, licenciements, etc. La liste des déboires de l'industrie automobile s'allonge de jour en jour. Même des valeurs "sûres" sont atteintes, c'est le cas du haut de gamme et les constructeurs japonais il y a peu encore érigés en exemples.

Alors que le gouvernement américain étudie un plan d'aides aux "Big Three" (General Motors, Ford et Chrysler) de 34 milliards de dollars, la France adopte depuis le 4 décembre 2008 ses premières mesures, parmi lesquelles la prime à la casse de 1.000 euros sur les voitures de plus de 10 ans. Cette prime est soumise à la condition que le nouveau véhicule acheté émette moins de 160 grammes de CO2/km.

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1 commentaire:

Alain a dit…

Une nouvelle fois, pour les infos sur le développement durable, Intelcar doit se tenir à la page!

Préférez le blog reflexion durable à http://reflexiondurable.blogspot.com/

"Le plan de relance présenté par le président Sarkozy le 04 décembre à Douai vise avant tout pour l'automobile à redynamiser ce secteur. La prime de 1000€ versé par l'Etat devrait s'effectuer sous la condition d'achat d'un véhicule neuf en remplacement d'un autre âgé de plus de 10 ans. Cette mesure vise à avoir des véhicules moins polluants, ce qui s'inscrit dans une démarche de développement durable. Même si l'on peut regretter qu'une autre condition de l'obtention de la prime soit d'acheter des véhicules émettant maximum 160 grammes de CO2 par kilomètre et non 130 grammes."

ALAIN