mercredi 18 février 2009

La France face à la contradiction européenne

Alors que la France tente désespérément de sauver son industrie automobile en proposant un plan de soutien, Bruxelles s'inquiète des tendances protectionnistes qui reviennent à la mode.
L'Espagne et la France ont adopté une position commune en ce qui concerne leurs aides à la filière automobile: un prêt sous garantie de ne pas licencier dans les pays émetteurs de ce prêt (pour résumé). Et comme d'habitude en Europe, cela ne plait pas.
Qu'aurions du nous faire? Attendre une position commune des 27 pays membres, sachant que tous ne sont pas concernés au même niveau par la filière automobile? Attendre que la crise passe sans rien faire avec la désormais célèbre phrase qui peut devenir le slogan de l'Union Européenne: "Il est urgent d'attendre?"
C'est quand même un comble pour un pays qui est l'un des plus ouvert en matière de commerce de se voir reprocher ce genre de pratiques par d'autres qui se préservent beaucoup plus!!
Je pense pour ma part que l'attitude de la France et de l'Espagne ne porte pas à la critique, et que le fait de vouloir préserver une filière stratégique et des millions d'emplois est une bonne chose. Apparemment pas l'Europe!!

3 commentaires:

ju a dit…

Titalement d'accord avec toi!!

Anonyme a dit…

Le pouvoir démocratique est aux mains des Etats, pas de la Commission Européenne.

C'est à l'Etat français de defendre les intêrtés français!

Anonyme a dit…

Hé, Intelcar,

Montré nous vos caisses. C'est bien bau de parler bagnole... mais montré nous vos caisses