lundi 16 mars 2009

Who killed the electric car?


Who killed the electric car est un documentaire qui a fait énormément de bruit lors de sa sortie en salle aux Etats-Unis. Il explique comment la voiture électrique de General Motors, l'EV1, célébrée comme une révolution technologique et sociétale a disparu mystérieusement du marché automobile...

Ce film dénonce notamment l'influence que joua l'administration Bush dans sa disparition, cette dernière répondant à des intérêts communs avec les puissants lobbies pétroliers et automobiles.

Bien que ce documentaire rappelle le style de Michael Moore (ton très vindicatif, nombreuses interviews de stars...), l'argumentation du réalisateur, Chris Paine, semble tenir la route.

A vous de juger, j'attends vos commentaires!



Source : http://www.whokilledtheelectriccar.com/

7 commentaires:

Olivier a dit…

Bonjour Cécile,

Le quotidien Espagnol El País vient de publier un excellent article sur la voiture électrique 2.0, et cet article fait écho de ce reportage et du sale rôle joué par l'administration Bush. :)

Extrait:

"Pero a diferencia de 1996, cuando General Motors lanzó el coche eléctrico EV-1 para retirarlo del mercado en 2003 tras vender apenas 1.100 unidades, ahora llegan para quedarse. Ni siquiera los poderosos lobbies petroleros y de la industria del automóvil, y otros intereses políticos y económicos -que según el documental de Cris Paine ¿Quién mató al coche eléctrico? (Sony Pictures, 2006), perpetraron su asesinato con la inestimable ayuda de la Administración de Bush- parecen capaces de frenar su deseada llegada al mercado: la sociedad y la tecnología juegan juntas ahora a su favor (...)
"
Suite:
http://www.elpais.com/articulo/sociedad/coche/electrico/pone/pilas/elpepisoc/20080601elpepisoc_1/Tes

Aujourd'hui, c'est Obama, plus Bush, qui est au pouvoir aux USA.

Et d'autre part, le gouvernement espagnol, très fier que 30% de son électricité provienne des énergies renouvelables (on le comprend), veut 1 million de voitures électriques en Espagne pour 2014...

Olivier a dit…

L'article d'El País que je viens de citer date de juin 2008.

C'est celui-ci qui est récent (4 mars 2009):

"(...) España quiere contar con un millón de automóviles 'limpios' en 2014 -
- La red puede soportarlo sólo si se impone una gestión inteligente - El vehículo podrá almacenar energía y revenderla (...)"

http://www.elpais.com/articulo/sociedad/Llega/coche/electrico/enchufamos/elpepisoc/20090304elpepisoc_1/Tes

Cécile a dit…

Tout d'abord, je tiens à te remercier de ton intérêt pour notre blog et de le rendre aussi vivant!
Ta remarque est tout à fait exacte, c'est Renault qui a l'intention, avec le gouvernement espagnol d'introduire près d'un million de voitures électriques en Espagne d'ici 3 ans.
Espérons que ce genre d'initiatives donne un coup de fouet au secteur automobile ...

Cécile a dit…

Excuse-moi : le lien de cet article : http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/economie/200843/renault-des-voitures-electriques-en-espagne_158671.html

Olivier a dit…

Cécile,

C'est grâce à Steve, du blog Réflexion Durable, que j'ai connu le blog IntelCar :-)

Ce qu'il y a de passionant avec les véhicules à ZERO émission toxique, c'est qu'on touche à la fois à des aspects économiques, géopolitiques, techniques-scientifiques, environnementaux, sanitaires et sociaux.

Olivier

Olivier a dit…

"Espérons que ce genre d'initiatives donne un coup de fouet au secteur automobile"

Oui, tout à fait. Mon approche du sujet est celle de NKM:

"Je ne crois pas que l'on s'en sortira avec moins de croissance, mais plutôt avec une économie positive. Les marchés de demain passent par la croissance verte. Et ce sont les nations qui se mobilisent, développent des projets qui seront les gagnantes demain. Je me méfie personnellement des comportements réactionnaires. L'environnement ne doit pas constituer seulement une limite, une contrainte, mais devenir un moteur de compétitivité et de rêve..."
Nathalie Kosciusko-Morizet

Un artiche que j'ai beaucoup aimé:

" (...) Ingénieurs et scientifiques, investisseurs ou entrepreneurs travaillent dur pour se faire une place dans ce nouvel eldorado. Et il ne s'agit pas de militants un peu utopistes délirant sur un nouveau monde entre deux joints de marijuana. Ils sortent de Stanford ou de Berkeley, certains ont déjà fait fortune, d'autres déposent des brevets à tour de bras, embauchent les meilleurs ingénieurs, parient leurs dollars sur une idée (...)"

Suite:
http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/03/14/01006-20090314ARTFIG00125--l-or-vert-de-la-nouvelle-amerique-.php

Anne-Claire a dit…

Enfin, on va peut-être arrêter de taxer les personnes soucieuses de demain d'écolos réactionnaires ! ça fait plaisir.